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La Première

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Histoire

Un Jour dans l'histoire

De Balzac à Yourcenar, les écrivains regardent Bruxelles

31 min

| Publié le 10/01/23 |

Disponible jusqu'au 09/01/2024

Nous sommes en 1928. L’écrivain, journaliste et éditeur, Jean Fayard, qui recevra le prix Goncourt trois ans plus tard pour son roman «Mal d’amour », se souvient de ses séjours dans la capitale belge : Il évoque «… ses monuments modernes démesurés, ses boulevards avec des affiches lumineuses pour FAIRE CAPITALE, ses rues à demi larges, ses immeubles à demi hauts, ses magasins à demi chics, ses tramways jaunes ou CHOCOLAT, tout cela en fait une des villes les plus laides et les plus mornes qu’il se puisse se voir ». Prends ça dans la tronche et console- toi avec le souvenir d’Alexandra David-Neel qui, en 1940, écrit : « Cher vieux Bruxelles de mon enfance ! Chacun de tes modestes édifices, chacune de tes rues paisibles évoque, devant mes pas, le fantôme de mon moi juvénile qui te reste fidèle en dépit de tant d’années envolées et me ramène obstinément vers toi pour d’émouvants pèlerinages ». De Balzac à Yourcenar en passant par Stefan Zweig, Joseph Conrad ou Baudelaire, les écrivains ont regardé Bruxelles avec dégoût, condescendance, tendresse, amour, nostalgie… Suivons ces guides haut de gamme… Invité : Marc Méganck, historien attaché à la Direction des Monuments et Sites (Bruxelles Urbanisme et Patrimoine). « Amour et désamour. Regards d’écrivains sur Bruxelles, 1845-1978 » éd. Historia Bruxellae . Sujets traités : Jean Fayard, Goncourt , Bruxelles, Chocolat,Alexandra David-Neel , Balzac, Yourcenar, Stefan Zweig, Joseph Conrad ,Baudelaire,