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Tanguy Viel "La fille qu'on appelle"

Sous couverture avec Tanguy Viel

7 min

| Publié le 31/10/21

Tanguy Viel “La fille qu’on appelle” - Les éditions de Minuit Une bombe politico-médiatique qui s'empare des questions du consentement et de la domination masculine. Un récit tendu comme un polar. Max Le Corre est un boxeur qui émerge à peine d'une traversée du désert, après avoir été engagé comme chauffeur personnel du maire de la ville. Lorsque sa fille Laura, jeune mannequin de 20 ans, revient vivre chez lui, il pense naïvement que le maire l'aidera à trouver un logement, et pourquoi pas du même coup, un travail... Dans des descriptions très cinématographiques, l'auteur décrit l'incapacité d'une jeune femme à réagir face à l'ascendant d'un élu politique. Une photographie consternante des pratiques électorales et de l'emprise des chefs sur leurs assujettis. Un mécanisme qui est exploré avec finesse, pour aborder aussi la notion du consentement.