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Classic 21

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Musique

Save My Soul

Explosion de la soul music pour le label Bell Records et Aaron Neville

5 min

| Publié le 19/07/23

Issu de la prestigieuse famille Neville (The Meters, Neville Bros.), Aaron Neville à tout fait, même chanter de la country music… 18 albums solos pour une carrière démarrée à l’aube des sixties et des centaines de collaborations de Linda Ronstadt à Daniel Lanois. Retour sur les années "soul" du label Bell Records. Bell Records, label new-yorkais, fondé en 1952 par Arthur Shimkin. Au début des années 50, Bell était spécialisé dans la musique de variété à bas prix, avec le slogan "Music For The Millions". Des titres vendus à l’origine sur des disques 78 tours et 45 tours au prix de 39 cents de l’époque, moins de 4 $ actuels. Avec l’explosion de la soul music, Bell Records va connaître une deuxième jeunesse et publie les ténors du genre comme Solomon Burke, The Delfonics ou encore Aaron Neville ! La famille Neville, c’est évidemment la scène musicale de la Nouvelle-Orleans, les Meters, les Neville Brothers, de la soul aux prémices du funk. C’est aussi le métissage musical : jazz, blues et musique des Caraïbes. Au sein de cette famille de musiciens : Aaron Neville. Il a tout fait, même chanter de la country music, 18 albums en solo et une septantaine de singles à succès pour une carrière démarrée à l’aube des sixties, et aussi des centaines de collaborations de Linda Ronstadt à Daniel Lanois en passant par Trisha Yearwood ou encore Allen Toussaint… En 1968, Aaron Neville chez Bell Records c’est une pépite, une face B : "You Can Give, But You Can’t Take". ---Replongeons dans cette période bénie, entre sixties et seventies, une époque où les 45 tours se vendaient par millions, et parmi ces quantités astronomiques de galettes, des disques tantôt rares, tantôt introuvables, que les DJ’s de l’époque faisaient tourner dans les clubs branchés et spécialisés en soul music. ''Save My Soul'' avec Jean-Yves Louis, le vendredi à 13h45 sur Classic 21 dans Lunch Around The Clock.