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Karel Geraerts : "Je suis encore très fier d'être le coach de l'Union Saint-Gilloise"

Pro League

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| Publié le 25/02/23

L'Union Saint-Gilloise a enchaîné une deuxième défaite cette semaine en s'inclinant facr à Westerlo 4-2 ce samedi soir. Une équipe méconnaissable durant les 45 premières minutes et des errements défensifs inquiétants expliquent cette déroute. Il y avait forcément de la déception dans le chef de Karel Geraerts en fin de match, au micro de Pierre Deprez. Le coach n'était pas satisfait de la première mi-temps et il en assume la responsabilié : "Je ne suis pas fâché, mais je me suis énervé à la mi-temps parce qu'en première période on était trop mou dans les duels. On laissait courir l'adversaire, on n'était pas bien organisé comme on l'avait demandé. Cette première mi-temps je la prends à mon compte parce que je n'ai pas bien fait passer le message. Ils n'étaient pas bien positionnés." "En deuxième mi-temps, c'était beaucoup mieux. Ils se sont directement bien remis dans le match, nettement mieux organisés. Tout était présent, on jouait haut mais le 3-2 a changé tout le match." Lazare Amani est clairement fautif sur le penalty : "Dans le foot, il y des bonnes et des mauvaises décisions. C'est clair que là c'en était une mauvaise. Mais je ne suis pas fâché contre lui, ça fait partie du foot. Le plus important c'est qu'il apprenne de ça et qu'il ne recommence pas." Un manque de fraicheur? De fighting spirit? "Pas du tout un manque de fighting spirit, je pense que les joueurs se sont beaucoup donnés. Ils sont encore une fois revenus au score ce qui n'était pas évident. Mais moi je suis encore très fier d'être le coach de cette équipe. Il y a beaucoup de talent, beaucoup de choses positives dans cette équipe. On va le prouver la semaine prochaine." En fin de rencontre, Karel a parlé à ses joueurs à même le terrain, dans le rond central : "J'ai dit beaucoup de choses mais le plus important c'est que c'est dans la défaite qu'on voit les grandes personnalités présentes pour aider l'équipe. Parce que quand on gagne c'est facile mais c'est quand on perd qu'on se rend compte de ça."